L’État facilite le financement immobilier
En matière de financement immobilier, les particuliers ont l’habitude de solliciter l’assistance des établissements financiers. Ces derniers leur proposent un emprunt à taux un peu élevé et ont des critères très exigeants pour assurer le rendement de leur investissement. En conséquence, l’acquisition d’un immeuble devient un peu chère et certaines catégories de la population n’arrivent même pas à les accéder. Pour y remédier, l’Etat a mis en place des aides et des subventions pour que les ménages aux revenus modestes obtiennent le prêt immobilier et aussi faire diminuer le coût total du crédit.
Le plus intéressant parmi ces aides est le prêt à taux 0%. Cet emprunt, octroyé par des institutions bancaires qui ont signé un partenariat avec l’Etat, est accordé aux personnes ayant un revenu fiscal assez limité. En effet, en dépassant le plafond de ressources définies, selon la zone d’habitation du bien à acquérir, le demandeur ne peut pas demander ce prêt. De plus, le montant du prêt est aussi limité et ne pourrait pas dépasser 72 083 euros ; de plus, le bien convoité doit avoir une fondation. Donc le financement immobilier par ce prêt ne serait pas suffisant mais c’est autorisé de l’associer avec d’autres prêts. Malgré tout, le prêt à taux 0% arrive à couvrir au moins ¼ de l’ensemble du montant de l’acquisition et il est utilisé pour la plupart du temps comme apport personnel, ce qui va aider l’emprunteur à obtenir un prêt auprès d’une institution financière et à décrocher taux d’intérêt plus réduit.
Pour certaine catégorie de personnes comme les fonctionnaires, les travailleurs chez GDF ou DATIGAZ ou encore les retraités, ils peuvent demander un financement immobilier auprès leur agence respectif (chez crédit foncier de France pour les fonctionnaires) pour un emprunt à taux réduit. Cependant, le montant de l’emprunt accordé reste très bas et ne suffit pas non plus à acheter un bien immobilier décent. Mais on peut le combiner avec le prêt à taux 0% et les prêts immobiliers.
D’autres aides aussi peuvent être accordés par la Région ou le Département. Il suffit aux particuliers de se renseigner sur l’aide immobilisé dans l’acquisition d’immeubles.
Mais ce n’est pas seulement l’Etat qui facilite le financement immobilier, le secteur privé se mobilise aussi pour loger ses employés grâce au prêt patronal. C’est la possibilité d’accéder à un prêt au taux réduit de 1,5%. 25 sortes d’aides sont accordées en fonctions du profil du salarié dans le cadre des prêts employeurs. Mais seules les entreprises à plus d’une dizaine de salariés peuvent fournir cette aide. Les fonds viennent des 0,45 % des salaires versés l’année précédente au financement des logements de leurs employés. Néanmoins, le montant emprunté reste encore assez bas (selon les revenus du demandeur), avec 9 600 euros tout au plus pour une durée limitée de 12 ans.
D’autres types d’aides encore sont à découvrir comme le prêt épargne logement qui ne dépasse pas les 4,2% de taux d’intérêt, les prêts réglementaires…
Donc, en matière de financement immobilier, l’emprunt classique à la banque sera trop cher pour réaliser cette opération. Il faut le combiner avec d’autres emprunts à taux plus bas pour réduire le coût total de crédit. Même avec la baisse du taux d’intérêt remarquée actuellement, l’emprunt classique reste quand même assez cher à long terme.
Les 5 éléments fondamentaux dans le calcul prêt immobilier
Faute de trouver des clients pour acheter des immeubles, plusieurs agences immobilières, avec l’accord de leurs propriétaires ont fait baisser le prix des biens mis en vente. Pour toutes les personnes qui ont toujours souhaité posséder sa propre maison ou acquérir une propriété secondaire, c’est le moment idéal pour finaliser l’opération. En effet, le client est roi dans ce secteur et peut négocier le prix, parfois jusqu’à -20%. Il ne lui reste plus qu’à faire le calcul prêt immobilier qu’il ait besoin pour l’acquisition.
Dans le calcul prêt immobilier, 5 éléments fondamentaux doivent être déterminés par l’emprunteur avant de signer le prêt : le taux d’intérêt, la durée, les mensualités, l’assurance prêt immobilier et les frais de dossiers.
Pour le taux d’intérêt, l’emprunteur a le choix entre un taux d’intérêt fixe et un taux d’intérêt révisable. Pour le premier cas, le taux varie autour de 4% pour un prêt de 15 ans tandis que pour le second cas, il est autour de 2,5%. Le choix entre ces deux taux est déterminant dans le calcul prêt immobilier car il permet à l’emprunteur de savoir le coût total du prêt, en globalité, en dehors du montant demandé. Pour le taux fixe, le calcul est facile car ce taux ne changera pas jusqu’à la fin de l’échéance. Tandis que pour l’autre, il est révisable tous les ans et dépend des fluctuations des marchés financiers. Le taux révisable est toujours attrayant au tout début car il est plus bas que le taux fixe. Mais à l’avenir, il peut augmenter ou diminuer selon les conjonctures. Si l’emprunteur opte pour le taux révisable, qu’il prend le taux variable capé qui est plafonné dans le cadre d’une hausse excessif. Grâce à ce plafond, il peut en déduire le coût total de prêt maximum que lui coûte le prêt.
En ce qui concerne la durée et les mensualités, ces deux éléments sont très dépendants l’un de l’autre car plus la durée est longue est moins ce sera la mensualité que l’emprunteur doit assumer. Normalement, il a le choix entre l’un ou l’autre car cela dépend de ses revenus, de sa capacité d’endettement et de sa situation familiale. Pour le calcul prêt immobilier, le taux d’intérêt n’est rien sans l’un de ces deux éléments, surtout la durée. En effet, le taux d’intérêt augmente si la durée de l’emprunt est plus longue. De plus, elle détermine le nombre de mensualités que doivent assumer l’emprunteur.
Pour l’assurance prêt immobilier, c’est une garantie obligatoire exigée par tous les établissements financiers en France. Elle peut être souscrite auprès d’une des filiales de l’établissement où l’emprunteur veut ratifier le prêt ou bien auprès d’une autre compagnie d’assurance. La durée de l’échéance de la garantie est de la même que le prêt. Le paiement du prime est mensuel et le coût représente entre 0,5 à 1,5% par an du capital initial, du capital restant dû ou bien un montant constant fixé à l’avance.
En ce qui concerne les frais de dossier, ils couvrent les dépenses relatives au temps passé à la constitution et au traitement du dossier de prêt. Ces charges peuvent atteindre entre 0,4 et 1 % du montant du prêt.
Normalement, la personne ne doit effectuer le calcul prêt immobilier que lorsqu’il a déjà un projet immobilier en tête. Et une fois tous ces éléments connus par l’emprunteur, il saura à 5% de plus ou de moins, le coût total du prêt qu’il va souscrire, ajouté au montant qu’il veut emprunter. En dehors du frais de dossiers, tous ces éléments sont fournis librement en ligne grâce aux logiciels de simulation mis à la disposition des internautes depuis 2006.
Tout sur l’assurance prêt immobilier
Posséder sa propre habitation, détenir une résidence secondaire à la campagne ou à la plage… Qui ne rêve de ca ? Cependant, il faut reconnaître qu’un bien immobilier coûte très cher. Que ce soit l’achat d’un immeuble ou la construction d’une maison neuve, le coût reste élevé pour respecter les normes d’habitation fixées par la loi. Rares sont les français qui peuvent payer cash un achat de ce genre. La majorité requiert des aides financières extérieures (Etat, collectivités locales, mairies, institutions financières…) Pour les prêts immobiliers auprès des établissements de prêt, le taux d’intérêt actuellement pratiqué est en baisse depuis la fin de l’année 2008, au alentour de 4% pour les prêts à taux fixe de 15 ans. Malgré tout, l’obtention de ce prêt nécessite quelques sacrifices pour l’emprunteur : des apports personnels, des cautions ainsi que des garanties.
En matière de garantie, la plus demandée est la souscription à une assurance prêt immobilier. Cette assurance couvre les engagements du prêteur en cas d’événements de force majeure tels la perte d’emploi, le décès, l’incapacité de travail, l’invalidité… Il faut néanmoins préciser que seule l’assurance prêt immobilier décès invalidité est obligatoire.
Chez plusieurs institutions bancaires, l’assurance prêt immobilier est incluse dans les termes du contrat de prêt. Ce qui veut dire que l’emprunteur doit souscrire chez une compagnie d’assurance filiale de l’établissement à qui il a demandé de prêt. Mais pour la plupart du temps, ce genre d’assurance prêt immobilier reste très cher par rapport à celle offerte par les compagnies d’assurance traditionnelles. Et d’après la loi MURCEF, l’emprunteur a la possibilité de souscrire, auprès de l’assureur de son choix, une assurance équivalente à celle proposée par le prêteur.
Comme l’assurance prêt immobilier est aussi un engagement à la même échéance que le prêt, il est nécessaire de bien choisir l’agence qui propose un meilleur contrat d’assurance personnalisé selon le projet du souscripteur et son profil.
Grâce aux avancées technologiques, il est possible actuellement de réunir plusieurs offres d’assurance prêt immobilier en quelques minutes et sans besoin de se déplacer. En effet, des logiciels de simulations sont mis à la disposition des particuliers pour les aider à trouver les meilleures offres d’assurance personnalisées, proposées par les dizaines de compagnies d’assurance qui existent en France, ainsi que pour qu’ils puissent comparer les taux d’effectif globaux appliqués et le coût total de l’engagement jusqu’à la fin de l’emprunt immobilier.
L’assurance prêt immobilier peut se présenter sous deux formes : une garantie minimum contre le décès et la perte totale d’autonomie et une garantie optimum qui inclut en plus une garantie contre l’invalidité permanente totale et une garantie contre l’incapacité temporaire ou totale de travail.
Il est nécessaire pour l’emprunteur de bien distinguer les garanties que couvrent les primes d’assurance pour éviter une surprise plus tard. Pour la garantie contre le décès c’est assez clair mais en ce qui concerna la garantie contre invalidité, cette option nécessite une définition plus explicite de la part de la compagnie d’assurance. En effet, chaque compagnie a sa propre interprétation de l’invalidité, qu’elle soit totale ou partielle.
Le choix accordé par la loi MURCEF aux emprunteurs de prêts immobiliers n’est pas toujours respecté par les établissements financiers. Or il permet aux souscripteurs de bénéficier d’une réduction de primes, parfois jusqu’à moitié, que celle proposée par les établissements financiers. Parfois, les offres promotionnelles comportent une obligation de souscrire une assurance prêt immobilier auprès de la filiale du créancier. Donc, emprunteur doit être prudent dans les sélections des offres de prêts immobiliers et ne pas trop se fier aux taux d’intérêt qu’on lui propose.
Préparez votre projet avec un calcul credit immobilier
Actuellement, le crédit immobilier fait face à une baisse très forte des taux d’intérêt, résultant d’une déflation proche de 1% dans la zone européenne. Cette situation, normalement doit relancer la construction en France. Cependant le secteur immobilier se heurte à des difficultés nouvelles : la prudence des établissements financiers à accorder un crédit à long terme, l’instabilité de l’emploi, la hausse du chômage… En conséquence, il faut bien faire le calcul crédit immobilier avant de demander un accord de prêt auprès des institutions financières.
En effet, les banques accordent les crédits immobiliers d’une manière personnalisée, en analysant le profil du demandeur. Les critères qui sont incontournables dans cette inspection sont : le montant de l’apport personnel, le ratio d’endettement, la pérennité des revenus, le comportement financier, la durée de prêt et la pertinence de l’acquisition. Le calcul crédit immobilier consiste à monter un projet immobilier adapté à la situation financière et familiale du demandeur.
Des logiciels de simulation en ligne sont mis à la disposition des particuliers pour faire le calcul crédit immobilier approprié à la situation de chacun. Ils aident les internautes à préparer leur projet immobilier d’après les renseignements que ces derniers leur ont fournis. Faire cette simulation, c’est pour éviter un refus préalable et disposer d’un dossier de très bonne qualité pour pouvoir négocier les termes de contrat.
Dans le calcul crédit immobilier qu’on retrouve en ligne, des logiciels peuvent établir les coûts et avantages entre la location et l’appropriation, les immeubles que la personne peut disposer d’après ses revenus, les frais que vont engendre cette acquisition, la capacité d’endettement de la personne, le montant des mensualités d’après le prêt et la durée de l’emprunt, ou bien l’inverse, le montant d’emprunt que la personne peut disposer d’après les mensualités qu’il est prêt à payer. Ces simulation rapides sont anonymes et n’entraînent aucun engagement entre la compagnie en ligne et l’internaute. C’est seulement pour faire une petite mise au point sur le crédit immobilier auquel le demandeur peut se prétendre. D’autres calculs qui sont liés de près ou de loin à l’immobilier sont faisables mais ceux suscités sont les plus utilisés par les internautes.
Plusieurs compagnies en ligne proposent ces services dont lesiteimmo.com, le guideducredit.com, meilleurtaux.com… Ils offrent aussi des comparaisons des taux d’intérêt appliqués par leurs différents partenaires respectifs, très utile pour le calcul crédit immobilier. En effet, chaque compagnie ne propose que les meilleures offres de leurs partenaires. Donc pour avoir le plus de propositions possibles, il vaut mieux visiter tous ces sites de comparaison.
Une fois tous ces atouts en main, le demandeur peut déterminer sans problème le projet immobilier qui lui convient en mieux et les termes de contrats (montant, mensualités, durée) auxquels il aura plus de chances de recevoir un avis favorable de la part de l’établissement financier de son choix. Un dossier de très bonne qualité est le plus argumentatif face à un établissement financier et permet au demandeur de bénéficier d’un taux d’intérêt plus bas que celui pratiqué habituellement. Mais l’élément le plus décisif dans la décision du banquier d’accorder un prêt immobilier à taux réduit reste toujours l’apport personnel qui représente en moyenne 20% du montant de l’acquisition.
Credit immobilier de France
Les clients des banques se plaignent de la raréfaction des crédits qui leur sont accordés depuis le début de cette année 2009. Néanmoins, il faut noter que cette prudence ne concerne que les crédits aux entreprises et les crédits à la consommation. En matière de crédit immobilier, qui reste un produit peu risqué, les habitudes des créanciers n’ont pas changé d’un iota. Parmi les entreprises de crédit de référence en matière de l’immobilier, on peut citer le Crédit Immobilier de France.
Créé en 1991 par l’ensemble des sociétés Anonymes de Crédit Immobilier (SACI), cette entreprise de crédit se spécialise dans les crédits immobiliers personnalisé, qui s’adapte selon les besoins et la personnalité du demandeur. Dans ce but, la société est assistée par des équipes de professionnels réputés pour la maîtrise de tous les aspects techniques de l’immobilier : de la construction à la commercialisation et couvre aussi tous les services à l’immobilier.
Adepte du prêt libre, le Crédit Immobilier de France se distingue par des produits innovants pour répondre aux besoins de ses clients. Dernièrement, il s’est rendu compte des difficultés financières que font face les ménages français ces derniers temps ainsi que des problèmes de revente pour les propriétaires d’immeubles. En conséquence, il propose l’avantage de la revente, avec laquelle, le Crédit Immobilier de France assure la personne qui ne veut pas attendre la revente de sa propriété pour acheter un autre, de lui donner le financement pour cet achat à une hauteur de 80%. Tandis que l’avantage flexibilité, l’avantage régularité ainsi que la différé de quatre premières échéances sont adoptées pour toute personne qui veut renégocier les termes de crédits et l’adopter selon les nouveaux changements dans sa vie.
Mais ces innovations ne s’arrêtent pas à ce point, la Crédit Immobiliers de France propose aussi des produits bien spécifiques pour une catégorie de la population. Par exemple, le Prêt Hypothécaire Cautionné pour les Séniors âgés plus de 60 ans pour leur assurer une meilleure vie après la diminution de leurs sources de revenus et aussi pour financer leurs projets et à ceux de leur famille. D’autres offres apparaîtront à l’avenir pour l’avenir : un crédit immobilier à taux fixe 40 ans, des produits adoptés à la situation locale…
Le Crédit Immobilier de France ne s’occupe pas seulement de satisfaire les besoins des particuliers. Plusieurs entités étatiques lui faisaient confiance pour résoudre des problèmes de logement dans leurs circonscriptions ou de trouver facilement des logements pour leurs employés. Dénommée comme ses missions sociales, le Crédit immobilier de France aide les collectivités locales à développer l’accession sociale à la propriété aux personnes de revenus très modestes grâce à une part essentielle des résultats dégagés par leurs filiales concurrentielles de crédit et d’immobilier.
Actuellement le Groupe Crédit immobilier de France est le plus actif sur le marché avec 64 500 nouveaux prêts accordés en 2007 qui représentent 6,526 milliards d’euros de crédits à l’habitat. Avec plusieurs agences réparties dans toute la France, le Groupe va dématérialiser le transfert des dossiers depuis les agences vers le Siège pour répondre au plus vite possible aux demandes de crédits.
Le taux crédit immobilier au même niveau qu’il y a 3 ans
Jamais les banques n’ont fait face à une grande demande de rachat et de renégociation de crédit comme en ce moment. En effet, en atteignant les 3,9% sur le marché actuellement, le taux crédit immobilier sera au même niveau que le taux d’intérêt d’il y a 3 ans. En même temps la demande d’emprunts immobiliers n’a cessé d’accroître depuis le début de l’année 2009 car tout le monde veut profiter de cette aubaine.
Le taux crédit immobilier actuel subit l’influence trois baisses successives (durant les trois derniers mois de l’année 2008) des taux directeurs de la Banque centrale européenne suite au ralentissement significatif du taux d’inflation ainsi que de la rude concurrence entre les établissements à crédit. Et d’après les prévisions économiques et financiers, ce taux risque de se stabiliser jusqu’en 2010, sauf si l’inflation augmente. En conséquence, le taux crédit immobilier qu’il soit fixe ou révisable devient très attractif.
Toujours proposé à un tarif plus bas que le taux fixe, le taux crédit immobilier révisable a l’air au premier abord plus attractif mais il risque d’augmenter de 1 à 3 points à l’avenir. Après la constatation de l’effet des taux variables sur l’économie américaine en 2008, les européens se sont beaucoup méfiés des taux variables très attrayants proposé. Mais avec un taux révisable au alentour de 3% actuellement, le crédit immobilier n’a jamais été aussi attractif. Et ceux qui ont pris un emprunt immobilier pour un taux révisable doit profiter de la baisse des mensualités durant le reste de l’année.
Normalement s’il est capé ou plafonné, le taux crédit immobilier révisable reste encore attractif pour l’avenir. De plus, avec la stagnation de l’indice de référence (taux Euribor) prévue jusqu’en 2010, les emprunteurs à taux révisable ne verront la hausse qu’à partir de 2011. Si l’emprunteur offre des garanties incontestables (revenus récurrents, bonne capacité d’épargne, emploi stable, qualité de la propriété…), la hausse de taux restera minimalisé car l’établissement de crédit se sent sécuriser. Donc, cette baisse n’est prévue qu’à court terme, alors, dès que l’emprunteur sent le vent tourner, il doit faire une demande de rachat de crédit et opter pour un crédit immobilier à taux fixe.
En ce qui concerne le taux crédit immobilier fixe, une grande marge est constatée entre plusieurs établissements à crédit sur le taux appliqué, allant de 3,9% à plus de 5% pour un emprunt d’une durée de 15 ans. En conséquence, le souscripteur doit bien choisir son interlocuteur avant de souscrire un emprunt car la compétitivité entre les établissements n’a jamais été aussi forte qu’en ce moment. Mais il faut bien noter que les institutions qui prêtent à un taux aux alentours de 4% (ex Banque postale) ne l’accordent que si l’emprunteur détienne un dossier de très bonne qualité. Dans le vas contraire, il doit s’adresser aux établissements qui optent pour un taux plus élevé que la moyenne, autour de 5% (ex Crédit mutuel)
Pour l’avenir, le taux crédit immobilier fixe est prévu être stable pendant toute l’année 2009, mais une légère hausse de 0,5 point sera attendu en 2010. Donc, les particuliers doivent profiter de cette année bénéfique pour effectuer toute opération financière de crédit.
Gagner du temps avec une simulation credit immobilier
« Devenir propriétaire » est une étape primordiale dans la vie des français avant d’arriver à l’âge de la retraite. Grâce à la facilité d’acquisition d’un emprunt, ce rêve est devenu de plus en plus accessible pour toutes les catégories de la population, même celle à revenus modestes. Cependant, se lancer dans un engagement à longue durée les yeux fermés sera une erreur. En effet, un contrat de crédit immobilier dure au minimum 7 ans et peut aller jusqu’à 30 ans. En conséquence, cette décision mérite une réflexion plus approfondie sur les effets de cet engagement à long terme.
Grâce à l’outil de simulation crédit immobilier, mis à la disposition des ménages par les institutions financières sur l’internet, le souscripteur peut se lancer dans des simulations de crédits dues aux divers paramètres qu’il a saisi lui-même. Il permet de gagner du temps et aide à économiser de l’argent.
Avec la simulation crédit immobilier, le souscripteur aura la capacité de calculer le montant des mensualités qu’il doit payer, le montant de crédit qu’il peut se permettre de demander et de déterminer sa capacité d’endettement.
Le logiciel de a fait son apparition dans le monde des finances à partir de 2006 avec l’évocation sur les sites internet des institutions financières, des informations bien plus pratiques pour aider les ménages dans le choix de leur crédit selon leurs moyens et leurs revenus. En effet, à cette époque, le boom immobilier commençait à s’éroder un peu et les établissements de crédit essaient de regagner encore plus de clients par cette méthode. Considéré comme une innovation indispensable actuellement, plusieurs établissements financiers se sont mis sur ce créneau : AXA, Banque Casino, Cofidis, Mediatis, Sofinco… Le souscripteur a le droit d’effectuer des simulations diverses sur ces différents sites. Chacun d’eux a des caractères distincts par rapports aux autres. Par exemple, certains imposent des sommes préfixées pour la simulation ; ce qui est intéressant pour celui qui n’a pas d’idée fixe sur le montant qu’il va emprunter mais pour ceux qui ont déjà un projet immobilier en tête (coût de l’immeuble, apport personnel), ce mode de simulation ne leur est approprié. D’autres sites infligent la durée de l’engagement.
Mais quelque soit le site où la simulation crédit immobilier a été soumise, les résultats sont tous les mêmes : une proposition sur les mensualités, les frais de dossiers et le coût total. C’est sur ce dernier point que doit se faire la comparaison. Le taux d’intérêt pour un crédit immobilier varie entre 3% et 5%. Plus la durée du contrat est longue et plus le coût total du crédit sera élevé (avec un taux avoisinant les 5%) et plus la durée est courte et plus les mensualités seront élevés (un crédit immobilier tourne autour de 100 000 euros environ) Donc, le souscripteur aura le choix selon celui qui lui convient.
Faire une avant d’effectuer la demande est conseillée car le souscripteur aura les propositions de plusieurs établissements et de plus il aura quelques idées sur le type d’engagement auquel il va contracter. Cependant, il faut noter que par rapport aux taux indiqués dans les offres en ligne qui intéressent le souscripteur, les taux qui seront proposés lors de la signature du contrat pourront être différents. Cela dépend en grande partie du profil d’emprunteur (âge, revenus, situation familiale, …) et aussi de son apport personnel qui constitue un atout considérable lors de la négociation des termes de contrat.
Assurance crédit immobilier en même temps qu’un contrat de prêt ou non?
Un crédit immobilier est contracté pour une durée assez importante, allant de 7 ans à 30 ans. Les établissements financiers qui accordent ce crédit prennent un risque énorme sur la solvabilité de l’emprunteur car prédire l’avenir à moyen et long terme reste très difficile. En conséquence, ce crédit n’est signé que dans le cadre où l’emprunteur a contracté une assurance crédit immobilier pour l’aider à payer les mensualités en cas de problèmes personnels comme la perte d’emploi, l’invalidité ou le décès.
En matière de crédit immobilier, seule l’assurance décès-invalidité est obligatoire. Elle représente entre 0.2% à 0.5% par an de capital emprunté à répartir pendant le temps que durera l’emprunt. Cela représente des milliers d’euros si le capital emprunté dépasse 100 000 euros.
Dans plusieurs cas, l’établissement financier propose en même temps qu’un contrat de prêt, un contrat d’assurance crédit immobilier. L’avantage de cette opération c’est que la prime d’assurance sera inclus dans les mensualités à payer, et donc, dans le taux d’intérêt. Le seul inconvénient c’est que l’assurance crédit immobilier proposée sera en tarif de groupes ; ce qui veut dire que le montant à payer sera identique pour tous les clients qui prennent un crédit immobilier sans aucun distinction selon le profil de l’emprunteur et le montant de son prêt.
Par contre, si l’emprunteur souscrit une assurance crédit immobilier vers une autre compagnie que son créancier, la prime sera calculée selon son profil et il aura le choix entre le tarif constant (selon le montant de l’emprunt) et le tarif dégressif (selon le capital restant dû).
Le rôle de l’assurance crédit immobilier est de protéger aussi bien l’emprunteur et sa famille que l’établissement financier en cas de sinistre. Ce sera la compagnie d’assurance, alors, qui prend en charge le payement des mensualités. Il faut bien choisir le niveau de couverture d’assurance. Pour une couverture à 100%, la prime à payer sera plus cher mais l’emprunteur sera protégé en totalité en cas de sinistre.
Dans un contrat d’assurance crédit immobilier aussi, il faut vérifier les risques que couvre la compagnie. En effet, la définition de ces risques ne sont pas les mêmes pour chaque compagnie. En matière de décès, il n’y a pas d’ambigüité sauf peut être pour la cause de la mort. En effet, si la mort de l’emprunteur résulte d’un suicide, d’une guerre civile, d’une maladie contractée avant la souscription de l’assurance et dont l’assuré avait connaissance, la compagnie d’assurance n’est pas tenue de respecter ses engagements. Et donc ce sera aux héritiers de l’emprunteur de prendre la suite des engagements qu’il a contracté. Par contre en ce qui concerne l’invalidité, la définition peut varier d’une compagnie d’assurance à une autre. En effet, la compagnie d’assurance peut ne couvrir que lors d’une invalidité absolue, ce qui veut dire lorsque la personne se trouve dans l’incapacité physique ou intellectuelle qui d’exercer une activité rémunérée, et nécessite une assistance permanente d’une tierce personne pour les actes de la vie courante. Tandis que d’autres assistent la personne dans ses engagements dès qu’une invalidité permanente de supérieure ou égale à 33% est constatée par un médecin.
Tirer bénéfice de la baisse de taux d’intérêt avec un rachat credit immobilier
Le moment n’a jamais été aussi opportun que maintenant pour renégocier les termes des crédits immobiliers. En effet, le taux d’intérêt est en baisse de 1 à 1,5 points en quelques mois. Et tous les contrats de crédits contractés avant cette période, surtout ceux à taux fixe ne peuvent en tirer bénéfices de cette aubaine.
Cependant, les établissements à crédit acceptent rarement de bon cœur à accorder cette baisse de taux à ses clients. Dans ce cas, l’emprunteur a le choix de faire une demande de rachat crédit immobilier. C’est une opération qui consiste à substituer un ou plusieurs crédits déjà existants par un seul et unique crédit, à un taux d’intérêt moins élevé, amortissable sur une durée unique adopté selon les moyens et les ressources de l’emprunteur. Concrètement, cette opération est un remboursement anticipé de l’ensemble des dettes du souscripteur en contrepartie d’un engagement vers un autre établissement financier qui propose des termes plus avantageux. Cependant, le rachat de crédit immobilier s’accompagne de coûts si on change de créancier : les indemnités pour le remboursement anticipé, des frais de dossiers ainsi que du coût de garantie. En total, l’ensemble de ces frais peuvent atteindre 10% du capital restant dû.
Donc pour tirer bénéfice de la baisse de taux d’intérêt actuel, des petits calculs doivent être effectués. Si le rachat de crédit immobilier a été entrepris alors que le souscripteur était au début de son emprunt (moins de 1/3 de l’échéance remplie), dans ce cadre, l’opération lui sera rentable s’il obtient un prêt à un taux de 1 point de moins que celui contracté auparavant. S’il commence le paiement du 2ème tiers de son emprunt, l’opération de rachat ne lui sera bénéfique que s’il arrive à le négocier avec 2 points de moins. S’il a presque terminé de payer son emprunt, le rachat de crédit immobilier ne lui servira qu’à payer plus qu’il ne le doit. La seule explication est que le calcul des intérêts se fait sur le capital restant dû, en conséquence, la grande partie des intérêts est payée au début de l’échéance.
Le rachat de crédit immobilier peut servir aussi dans le cas où le souscripteur se trouve en difficulté financièrement (surendetté, perte d’emploi, décès, naissance…) car cette opération aide à restructurer les dettes pour faire en sorte que l’emprunteur puisse se libérer un peu de ses charges. Sur ce point, le rachat permet d’éviter au souscripteur d’être poursuivi par ses créanciers et de déposer un plan de surendettement à la commission de la Banque de France. Le rachat de crédit immobilier s’accompagne d’une baisse des mensualités et de quoi pour renflouer sa trésorerie. En contrepartie, l’échéance de la dette sera prolongée de plusieurs années.
Dans d’autre cas, le rachat de crédit immobilier peut servir à écourter l’échéance de la dette en payant des mensualités plus élevées si l’emprunteur constate une augmentation de source de revenus.
Face à la rude concurrence entre les établissements de crédits, l’offre de rachat de crédit immobilier est une occasion pour eux d’avoir les clients de ses adversaires si ces derniers s’entêtent dans la négociation des termes de contrat. En fait, ce sont les emprunteurs qui ont les atouts en main pour la négociation des termes de contrat de prêt ou de rachat de crédit s’ils ont un dossier qualifié de bonne qualité.