Prêt immobilier : le rachat de prêt
Lorsque le poste « mensualités prêt immobilier » prend une grande place dans le budget. Lorsque l’emprunteur à du mal a joindre les deux bouts. Les dépenses commencent à prendre le dessus sur les revenus. Le train de vie se détériore. Il est grand temps de penser au rachat de crédit. Toutefois, sans attendre la venue des soucis financiers, l’emprunteur tient juste à profiter de la baisse généralisée des intérêts.
Le mécanisme
Le rachat concerne exclusivement les prêts immobiliers à taux fixes. Etant donné que celle-ci ont une durée moyenne de 20 à 30 ans, entre temps de taux plus attractifs peuvent se manifester. Le rachat consiste à solder le crédit immobilier en cours afin de contracter un autre plus avantageux.
Dans un premier temps, il est question de rembourser le prêt courant. Le montant correspond à 3% du résidu du capital dû, à additionner à la somme de 6 mois d’intérêts. Dans un second temps, il s’agit de soumettre une demande de crédit. Celle-ci peut s’effectuer auprès de la banque actuelle. Cette dernière sera évidemment réticente, au départ étant donné les risques qu’elle a pris. Une banque concurrente sera plus enthousiaste. Dans ce cas, l’emprunteur devra prévoir les frais inhérents à la sécurisation du prêt, entre autres l’hypothèque, jusqu’à 24% du capital résiduel. Par contre, elle s’estime à 0,6, si la garantie émane d’un organisme de caution. Une parte des coûts du rachat sont directement intégrés dans les mensualités à venir, pour alléger le client.
Les types de garanties
L’hypothèque, le nantissement et le cautionnement sont les plus utilisés en matière de garanties. Brièvement, en cas de défaillance du débiteur, la banque s’assure que son capital sera remboursé d’une autre manière. L’hypothèque permet à la banque de vendre la propriété neuve achetée. Elle s’applique aussi pour garantir les créances liées au financement de travaux de rénovation et surtout les rachats. L’inscription en privilège prêteur de deniers en est une nuance et concerne les immobiliers usés. Le nantissement consiste à geler les placements financiers contractés dans le passé ou pour l’occasion. Habituellement, il est demandé au client de souscrire une assurance-vie. En ce qui concerne les établissements de caution, ils s’adressent aux dossiers les plus solvables. A l’échéance certains d’entre eux restituent une partie de la somme placée au départ.
Des avantages sous conditions
Le principal avantage tiré de cette du rachat de prêt est de voir ses dépenses allégées. Toutefois, elle est conditionnée. Le rachat est idéalement à faire dans la première moitié des années d’emprunt. De manière à ce que le paiement restant à faire surpasse les coûts de rachat du crédit immobilier. Avant de s’engager sur cette voie, la comparaison du taux d’intérêt doit se faire sur la base des années restantes de remboursement. La différence doit être au moins de 1,2 % pour être digne d’intérêt. Par exemple, en supposant que l’échéance du prêt actuel à 5% arrivera dans 7 ans. Un nouveau prêt pour 7 ans à 4,5 % n’est pas du intéressant